Pollution au plomb. Phytoremédiation bidon

En se plongeant dans les presque 1000 pages du dossier de la dernière enquête publique ZAC Cassine, au détour d’un document nous découvrons page 50 de la pièce complémentaire 5.2

« Ce programme de phytoremédiation n’a pas permis d’obtenir de résultats probants (un point de sondage POL18 réalisé en 2018 a mis en évidence des teneurs en plomb et en cuivre similaires aux teneurs de 2015) »

Comme nous le dénoncions dès 2015 soit avant le début de cette « dépollution », ce document confirme que la dépollution lancée par Grand Chambéry et prétexte à la destruction des jardins était totalement inutile car inefficace.

« La dépollution choisie basée sur le principe d’une phytoremédiation par le maïs interroge même certains spécialistes de cette méthode encore expérimentale. Un chercheur spécialiste de la phytoremédiation des sols […] explique que « le plomb dans le sol est souvent très peu disponible pour les plantes » et qu’une « conséquence de la faible disponibilité du plomb pour les plantes est que la phytoextraction de ce métal est peu efficace, surtout avec du maïs, plante qui absorbe généralement très peu de métaux dans ses parties aériennes récoltables. »

Liens :

Redécouvrez l’Etude Confinement et phytoépuration des contaminants métalliques des terrains de la Cassine rédigée par Gérard Blake datée du 24 février 2015

Article JLV73. Publication des études liées à la pollution réalisées sur les jardins de la Cassine

28 octobre-28 novembre 2019. Enquête publique ZAC Cassine