2020 1ere construction sur les ex-jardins de la Cassine

Les 2 premiers bâtiments de la nouvelle ZAC Cassine sont programmés SUR les anciens jardins :

  • un bâtiment dit Skylab côté Est des jardins (maison Perroux). Permis de construire déposé. Début des travaux prévus mars 2020
  • un immeuble tertiaire côté ouest des jardins à côté de la nouvelle Zone Humide programmé pour 2021. L’Appel à Manifestation d’Interêt vient d’être lancé. petit

1. Batiment Sylab /Link Lab

Le premier bâtiment programmé du futur quartier Cassine sera un bâtiment de 5 500 m2 sur 6 étages et hébergera entre autre le nouveau siège de la start-up chambérienne NewQuest. Il sera situé sur une partie des anciens jardins de la Cassine :

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Photo extraite de la video NewQuest https://www.facebook.com/NewQuestAgency/videos/909431672739881/

Dans une interview de son directeur, ce bâtiment nommé Skylab est présenté comme « intelligent, connecté et interactif, autonome et générant sa propre énergie« . « Il aura pour ambition d’être le nouveau centre du digital en Savoie en accueillant notamment des start-up. Il disposera également d’un restaurant connecté, d’une salle de sport intelligente et d’une crèche ».

Début des travaux : mars 2020.

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Liens :

2. Immeuble tertiaire innovant

En 2021, un deuxième bâtiment est prévu également sur une autre partie des anciens jardins de la Cassine, près de la voie ferrée.

Un AMI (appel à Manifestation d’Intérêt) vient d’être lancé. Il prévoit un « immeuble tertiaire innovant » « d’environ 10.000 m² de surface de plancher affecté à des bureaux et à leurs services associés, et affecté à des nouvelles formes d’hébergements type coliving (destination para-hôtelière), ainsi que des commerces et services pour le quartier. »

Sans rire, on peut lire page 10 du Cahier des charges de l’AMI :

« Le site de la Cassine a longtemps été un secteur accueillant des jardins familiaux. Puis des maraîchages ont profité de cette ressource jusqu’à la minéralisation du site avec les activités industrielles. L’objectif est de déminéraliser la ville, de lutter contre les ilots de chaleur et ainsi de retrouver la présence de la nature, sous la forme d’agriculture urbaine. »

Pourtant de nombreux documents prouvent que le maraîchage était encore effectif jusqu’en 2015 (une partie était même loués en baux précaire par Grand Chambéry jusqu’en 2012) et que leur disparition n’est aucunement liée à une quelconque minéralisation ! Ce sont des bulldozers de Grand Chambéry qui ont rasé cet hectare de terres cultivés.

Dommage également que les expériences « de nouvelles formes d’agriculture urbaine » (cf rapport du Commissaire enquêteur ZAC Cassine) de Grand Chambéry soit prévues sur dalles (hors pleine terre) et sur foncier privé. « L’espace dédié à l’agriculture urbaine pour le lot T2, est préférentiellement localisé sur la toiture-terrasse du parking, sur une surface d’environ 1 200 m². […]. Cet espace sera en aucun cas géré par la collectivité » nous précise l’AMI.